Les conséquences de la souffrance au travail

Souffrance au travail

Depuis toujours, certaines conditions de travail engendrent plusieurs formes de violences. Il y a quelques années, il a été constaté que les conditions de travail se sont détériorées. En effet, les formes d’organisation du travail, et les changements qu’elles procréent, engendrent une détérioration de la santé psychique des employés. Les raisons de trouble, ainsi que la souffrance mentale s’accroissent vu que ces conditions deviennent de plus en plus dures moralement. Malgré l’existence de la loi et le droit social, les salariés vivent ainsi dans un monde incertain, car leurs droits peuvent être ridiculisés en toute liberté. Mondialement, la valorisation et les rapports entre les individus se détraquent. Le discernement de ces souffrances au travail semble plus compliqué qu’une simple primitive relation annonciatrice entre une éventuelle condition de travail déstabilisatrice et ses conséquences sur les salariés. Il existe plusieurs variables à prendre en compte dans cette relation comme la condition familiale du salarié, ses entraves sociales, son caractère, ainsi que les transformations de mentalité envers la société. Ainsi, il est nécessaire de bien connaître les conséquences liées à cette souffrance au travail afin de trouver une meilleure solution.

La souffrance au travail : définition

La souffrance au travail est en d’autres termes une souffrance mentale. Elle est considérée comme un mal-être au travail. Elle est, en effet, une peine psychique. Au début, elle se présente sous forme d’une mélancolie, mais à la fin, elle peut mettre en danger la santé morale du travailleur. Elle peut donc prendre la forme d’un chagrin, de troubles mentaux, d’un stress post-traumatique. Le lien suivant pourra donner plus d’informations concernant les conséquences liées à la souffrance au travail : fredericarminot.com.

La souffrance au travail : les causes

La cause de la souffrance au travail est généralement liée à l’organisation du travail qui devient de plus en plus intense. Elle peut être aussi liée à l’environnement comme les problèmes entre les collègues et l’incommodité sur le lieu de travail. En effet, ce qui permet de bien réaliser votre tâche. La souffrance au travail peut être également due au management, car il existe bien des managers qui rendent la vie dure à ses subordonnés. Il y a même ce qui profite de leur fonction en se comportant comme un pervers. Ainsi, les travailleurs commencent à ne plus avoir de la fierté. Ils vont être démotivés. Voire même, ils auront de la peur pour aller au travail, ce qui entraîne petit à petit la souffrance au travail.

La souffrance au travail : mécanisme

Pour être productive, la souffrance et le travail ne vont jamais de pair. Ainsi, il est conseillé aux employeurs de garder un œil sur le comportement de ses employés pour éviter qu’ils aient la souffrance au travail. Voici donc le mécanisme de notre corps face au stress du travail. Quand une personne se trouve dans la phase alarme, son corps va fournir des hormones, appelées catécholamine. Ces derniers vont être congédiés à son cœur, muscle et cerveau pour apporter de l’oxygène et augmente son rythme cardiaque, sa tension ainsi que sa température. La seconde phase est la résistance. Une deuxième hormone, appelée glucocorticoïdes, est distillée en masse. Elles vont rejoindre également les muscles, son cœur et son cerveau et ajoutent du sucre dans votre sang. La dernière phase est l’épuisement. Celle-ci est due au stress chronique. Il est à noter que plus une personne est êtes stressée, plus son corps produit de catécholamines et de glucocorticoïdes. Ils vont être gonflés et ne vont pas maîtriser la production des premières hormones. Son cerveau, ses muscles et son cœur vont être demandés et vont s’épuiser. À la suite, elle va avoir des troubles de la fatigue, des maux de dos, vasculaire et des dépressions.

La souffrance au travail : conséquence pour les salariés

Actuellement, les conséquences du stress sont connues par tout le monde. Il y a les effets psychologiques et les effets physiques. Ces deux effets peuvent être à court terme et à long terme. Pour les effets physiques à court terme, il y a les maux de tête, le trouble de sommeil, les problèmes digestifs, la fatigue chronique et les tics musculaires. Pour les effets psychologiques à court terme, il existe la colère, la perte de mémoire, la frustration et les erreurs d’attention. Concernant les effets physiques sur le long terme, il y a les maladies cardiaques, l’hypertension, les maladies infectieuses, le diabète et l’ulcère. Pour les effets psychologiques sur le long terme, il y a la dépression, la violence domestique, l’alcoolisme, les désordres psychologiques et le comportement suicidaire. Il faut savoir que le mal-être au travail peut également activer la succession de plusieurs types d’émotions. Cela commence par l’anxiété. La sensation d’avoir des muscles tendus se manifeste souvent par un ensemble de signes comme la perception d’une tension physique permanente. Le salarié peut également avoir une intuition d’inquiétude et tous amènent à une peur, et même changer de comportement du jour au lendemain. Les troubles anxieux peuvent s’aggraver et se transforment en troubles dépressifs. Ce dernier s’annonce par une tristesse permanente et un effondrement de l’humeur. Il y a aussi la perte d’intérêt dans le travail et le ralentissement du fonctionnement du corps. La perte d’appétit et les troubles de sommeil. Le suicide pourrait suivre la dépression, si la victime ne se soigne pas. En effet, la dépression touche l’individu dans l’intimité de son être. Et lorsqu’ il atteint le stade où la personne trouve plus de plaisir de vivre, elle va penser que la mort est la seule issue. C’est la conséquence extrême de la souffrance au travail.

La souffrance au travail : conséquences pour l’entreprise

Il est à savoir que les conséquences de la souffrance au travail ne pèsent pas seulement sur les salariés, mais elles ont également des retentissements organisationnels et économiques pour les entreprises. Sans oublier le coût qu’il engendre. Sur le plan organisationnel, la souffrance au travail dérange l’organisation de l’entreprise. Vu qu’elle cause à l’entreprise un accroissement du taux d’absentéisme et des arrêts de travail. Il y a aussi la conséquence des cercles vicieux. Sachant qu’un employé touché de la souffrance n’est pas compétitif. Il est souvent absent et toujours en arrêt maladie. Donc, lorsqu’il y a un salarié atteint de cette maladie dans l’entreprise, il va être une source de stress supplémentaire aux autres salariés. Car ces derniers-mêmes vont être angoissés de faire en même temps deux tâches et à la fin, ils risquent également d’être tombés malade. À part l’augmentation du taux d’absentéisme, il y a aussi l’accroissement du renouvellement. Il est à savoir qu’un salarié qui commence à avoir des symptômes de souffrance au travail va avoir une disposition de quitter son travail pour un autre. La souffrance au travail cause également à l’entreprise des complications pour changer la personne ou à recruter de nouveaux salariés. Il y a également, l’augmentation des accidents du travail qui va induire l’entreprise à dépenser. Non seulement pour le salarié, mais également pour la machine défectueuse. La souffrance du travail peut aussi démotiver l’ensemble du personnel qui va créer une baisse de créativité, une détérioration du rendement, un surcroît des racailles et des malfaçons, sans oublier les atteintes à l’image de l’entreprise. Quant aux plans financiers, la souffrance au travail peut coûter cher à la société en général. Il y a les dépenses de soins, celles liées à l’absentéisme, aux arrêts d’activité et aux décès précoces.